Dans une récente interview accordée à Commission en Direct, M. Olivier Salles, Directeur de EPSO, a déclaré :
« Je souhaite améliorer l’expérience des candidats, car les concours constituent souvent le premier contact des citoyens avec les institutions de l’UE. »
Un objectif que l’Union Syndicale partage pleinement et soutient avec conviction.
En plus de nos félicitations pour sa nomination, nous adressons donc à M. Salles nos vœux les plus sincères pour les défis qui l’attendent.
Nous connaissons cependant tous le problème central de l’EPSO : un manque criant de ressources. Celui-ci empêche à la fois le personnel de l’EPSO et les collègues désignés pour présider ou siéger dans les jurys de concours de répondre aux attentes placées en eux.
Un point mérite d’ailleurs d’attirer l’attention du Commissaire Serafin, et de la DG HR , ainsi que de M. Salles et de son équipe. Il s’agit d’une pratique désormais bien ancrée : le non-respect des délais impartis pour répondre aux « demandes de réexamen » déposées par les candidats non admis aux étapes suivantes d’un concours.
Les candidats qui sollicitent un réexamen de leur épreuve par le jury de concours reçoivent généralement un accusé de réception ainsi qu’ une communication les informant que, malgré le retard, une réponse leur parviendra.
Mais personne ne les informe quand cela se produira, les plaçant ainsi dans une situation délicate : combien de temps doivent-ils attendre une réponse ? À partir de quand peuvent-ils considérer que leur demande de réexamen ne sera pas traitée dans un délai raisonnable et, par conséquent, déposer un recours sur la base de l’article 90.2 ?
Si nous comprenons parfaitement la charge de travail de nos collègues, EPSO doit trouver un moyen de garantir que les réponses soient fournies à temps. Il en va de la sécurité juridique de l’institution du respect pour les candidats et de l’image que l’institution veut renvoyer d’elle-même.
Le Comité Exécutif
Union Syndicale Bruxelles





