La protection des lanceurs d’alerte doit fonctionner dans la pratique, et pas seulement sur le papier
Un article récent de POLITICO consacré à la dénonciation au sein des institutions de l’UE reprend les propos de Maître Nathalie de Montigny, avocate au cabinet Lexentia et partenaire de longue date de notre syndicat dans la défense des droits du personnel.
Dans cet article, Me de Montigny explique que la question essentielle aujourd’hui n’est pas simplement de savoir si des protections juridiques existent, mais si les membres du personnel peuvent réellement compter sur ces protections lorsqu’ils signalent des actes répréhensibles. Elle souligne également les difficultés rencontrées par les employés dans des environnements où les relations professionnelles reposent sur une collaboration étroite et où le signalement d’un comportement répréhensible peut entraîner l’isolement ou des représailles.
Ces préoccupations rejoignent étroitement les enjeux que notre syndicat n’a cessé de soulever : la transparence, la responsabilité, une protection efficace contre les représailles et une culture d’entreprise dans laquelle le personnel peut s’exprimer sans crainte.
Nous sommes ravis de voir l’expertise de Me de Montigny mise en avant dans ce débat important et invitons les lecteurs à découvrir l’article dans son intégralité.
POLITICO: « The EU institutions are full of bad behavior — so why does no one report it? »





